| Modérateur : Jean-Marie Wauthier
BelgiqueJean-Marie Wauthier, Ingénieur en Chef-Directeur Wallonie-Bruxelles International Je suis né à Namur, en Wallonie, le 26 mars 1948, il y a presque 61 ans ! Je suis ingénieur civil chimiste et ingénieur civil de l’environnement. J’ai été un des tous premiers ingénieurs de l’environnement diplômés en, Europe! Depuis 1980, je suis fonctionnaire tout d’abord au fédéral belge et depuis 1984 je suis fonctionnaire wallon ! Je me suis d’abord occupé d’épuration des eaux usées, ensuite, j’ai dirigé pendant 11 ans le service des « Eaux de Surface » dans lequel j’ai géré les rivières wallonnes. J’y ai mis en place la politique de réglementation et de contrôle des déversements d’eaux usées industrielles, ce qui a conduit à une diminution de 75% de la pollution déversée. J’ai aussi institué les commissions internationales sur les fleuves Meuse et Escaut. Depuis 10 ans, je travaille aux relations internationales de la Wallonie et ce dans mon domaine de l’environnement et du développement durable. Je m’occupe aussi des entreprises wallonnes de l’environnement et c’est pourquoi j’organise depuis 10 les missions wallonnes à Americana avec bien entendu le support de Monsieur Falmagne le Wallon le plus connu de tout le Québec ! | |||
| 10h30 | L’eau : facteur d’urbanisation durable La Région Wallonne regroupe près de 12.000 rivières et plans d’eau sur son réseau hydrographique et présente, sur 262 communes, 154 noyaux d’habitat traversés par un cours d’eau. Suite à plusieurs décennies où l’eau a été mise à l’écart du développement urbain, notamment parce que ne présentant plus aucun intérêt économique direct, on observe aujourd’hui une réémergence des aménagements urbains près de l’eau et/ou utilisant l’eau comme vecteur d’urbanisation. Cette remise en valeur de l’eau au sein du cadre bâti est-elle un effet de mode, de pressions médiatiques et publicitaires, ou correspond-elle à un réel besoin pour le développement de nos urbanisations ? Sous ses formes structurantes et symboliques, l’eau peut-elle être un réel facteur d’essor urbain durable ? Cette hypothèse de l’eau comme facteur d’essor urbain durable implique la recherche d’un nouvel équilibre dans la maîtrise de l’eau. Si le contact sensoriel avec l’eau est apprécié, l’inverse n’est pas vrai pour l’eau trouble. Si le désir de l’eau dans nos cadres de vie (bien-être physique et affectif) est bénéfique, la crainte des inondations demeure présente. Si on a canalisé et exploité l’eau jusqu’à « contre-nature », on aspire à de l’eau « naturelle » dans nos milieux urbanisés…. Pureté et maladie (quantité), plaisir et non-plaisir (qualité), cycle de vie et mort (comportement), naturalisation et artificialisation (maîtrise), posent notamment la question de la réouverture ou non des cours d’eau ? Face aux exigences écologiques contemporaines du cycle de l’eau (qualité-quantité-recyclage) et à la recherche collective de la qualité du cadre de vie (esthétique-environnement-bien-être), l’urbaniste se voit confronté à l’intégration du cycle naturel de l’eau au travers de la mise en scène urbaine. Dans la conception de ces projets, il ne suffit pas de reproduire les aménagements urbains stéréotypés de l’eau dans chaque ville en y installant des jets d’eau et fontaines (globalisation), mais il convient de prendre en considération la physionomie de la ville (caractéristiques morphologiques locales), son évolution socio-culturelle (évolution de ses besoins en eau), et les impacts sur le régime hydrique (métabolisme cyclique de l’eau et non plus linéaire). Sandrine Xanthoulis
BelgiqueSandrine Xanthoulis, Architecte-Urbaniste Université Catholique de Louvain-la-Neuve www.urba.ucl.ac.be/creat/ ; http://cpdt.wallonie.be/ Sandrine Xanthoulis (1976) est licenciée en Architecture (ISA St Luc Liège, juin 2000, Belgique) et s’est spécialisée en urbanisme (DEC-DES, Diplôme d’Etudes Spécialisées en Urbanisme, Université de Louvain-la-Neuve, Juin 2002). Elle a obtenu son DEA dans la même Université (Diplôme d’Etudes Approfondies, Juin 2006), où elle est aussi depuis 2007 assistante au cadre dans l’unité d’urbanisme. Elle réalise une thèse de doctorat, financée par la Chaire CPDT (Conférence Permanente de Développement Territorial de la Région Wallonne), sous la direction du Pr. Dr. Yves Hanin, Directeur du CREAT de l’Université de Louvain-la-Neuve et sous la co-promotion du Pr. Dr. Stefanou Joseph, Architecte, Sociologue et Urbaniste de l’Université Polytechniques d’Athènes, Grèce. A travers sa thèse de doctorat et par la mise en perspective historique des rapports entretenus entre l’eau et l’urbanisation, Sandrine Xanthoulis cherche à élaborer une méthodologie de remise en valeur de l’eau durable en milieux urbanisés, qui prend en considération la physionomie de la ville (caractéristiques morphologiques locales), son évolution socio-culturelle (évolution des besoins en eau), et les impacts sur le régime hydrique (métabolisme cyclique et non plus linéaire). | ||
| 11h00 | Le Centre d'expertise régional en éducation en vue du développement durable de Montréal de l'université des Nations Unies (CER-Montréal) - Un nouveau modèle en vue du développement durable André Champoux CanadaAndré Champoux, Environnement Canada M. André Champoux est Gestionnaire du Centre national d’éducation et d’engagement à l’environnement à la Biosphère d’Environnement Canada. Il possède un Baccalauréat en géographie physique de l’Université de Sherbrooke et une Maitrise en télédétection appliquée à l’hydrologie et la glaciologie obtenue en 1983 de la même université. Il a débuté sa carrière à Environnement Canada en 1984 à titre de chercheur à l’Institut national de recherche en hydrologie à Ottawa. Il a depuis occupé plusieurs postes de gestionnaire à Environnement Canada, notamment à titre de Chef du Bureau de coordination du transfert de technologies à Ottawa de 1986 à 1991, de Chef du Bureau de coordination du Plan d’action Saint-Laurent à Québec de 1992 à 1996, de Directeur de la Fondation de la Biosphère de 1999 à 2002 et de Chef du Bureau de coordination de la gestion du savoir à Ottawa de 2003 à 2005. Danielle Lussier
CanadaDanielle Lussier, Ville de Montréal Danielle Lussier, est urbaniste, chef d’équipe de l’équipe de coordination – développement durable à la Direction de l’environnement et du développement durable du Service des infrastructures, transport et environnement de la Ville de Montréal. Elle coordonne les travaux reliés au Premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise. Détentrice d’un baccalauréat en géographie de l'Université Laval, d’un certificat d'études complémentaires en géographie de l'Université de Liège, d’une maîtrise en urbanisme de l'Université McGill et d’un diplôme de 2ième cycle en gestion de projets d’ingénierie et d’aménagement des HEC – Montréal, Danielle Lussier est à l'emploi de la Ville de Montréal depuis 1990 et a contribué à plusieurs projets dont le Centre d'expertise sur les matières résiduelles, le Programme Éco-quartier et le règlement sur les pesticides. Auparavant, elle a œuvré au ministère des Transports du Québec ainsi qu'à la Commission d'aménagement et de planification de la Péninsule acadienne au Nouveau-Brunswick. Elle est actuellement secrétaire – trésorière de l’Association québécoise d’évaluation d’impacts et siège au conseil d’administration de l’ordre des urbanistes du Québec comme représentante de la région de Montréal. | ||
| 11h30 | De la conception à l’évaluation de projets d’urbanisme durables, par l’outil URBADUR Contexte Soucieuse des enjeux liés au développement durable, la Région wallonne a encouragé le développement d’un outil opérationnel permettant d’évaluer des projets d’urbanisme. Grâce à la CPDT (Conférence Permanente du Développement Territorial), une équipe de recherche interuniversitaire a développé le projet URBADUR afin de permettre aux auteurs-concepteurs de projets ainsi qu’aux administrations communales délivrant les permis d’urbanisme d’orienter leurs décisions par un outil pratique et accessible par tous sur internet. L’outil L’outil URBADUR est composé de deux parties : l’une consiste en l’évaluation de projets se déclinant autour de quatre critères (énergie, eau, biodiversité, mobilité) ; tandis que la seconde est constituée d’un Guide de Bonnes Pratiques au regard de ces thématiques. Lorsqu’une évaluation est effectuée, l’outil souligne les manquements liés au projet testé et fournit des recommandations pour chacun des quatre critères précités. De la conception à l’évaluation de projets L’exposé portera une attention particulière à l’application de l’outil URBADUR, au travers d’un cas concret. En effet, dans une situation donnée, il s’agira de faire apparaître les corrélations qui existent entre les décisions de conception liées au projet et les résultats obtenus par l’outil. Cette démarche permettra de mieux situer l’usage d’un outil tel qu’URBADUR ainsi que la place du concepteur dans le processus de projet architectural et urbain. Robert Grabczan
BelgiqueRobert Grabczan, Ingénieur Architecte Université Catholique de Louvain en Belgique Diplômé ingénieur civil architecte issu de l’Université catholique de Louvain (Belgique). Prix de la Fédération Belge de la Brique dans le cadre du travail de fin d’étude intitulé « De la physique du territoire à l’habiter : lecture et projet pour la ville d’Ostende ». Echange universitaire à l’EPF-Lausanne (Suisse) et à l’USTU-Ekaterinbourg (Russie). Assistant de recherche au CREAT-UCL (Centre d’Etudes en Aménagement du Territoire) dans le cadre de la CPDT (Conférence Permanente du Développement Territorial). Recherches sur l’urbanisme pérennant à travers la conception architecturale et le projet urbain. | ||
| 12h00 | Déjeuner | ||
| Moderateur : Vicky Sharpe
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| 13h00 | Panel de discussion : portrait sur le marché international des technologies propres | ||||
| Panélistes: Rod Bryden CanadaRod Bryden, President and CEO Plasco Energy Group M. Rod Bryden est président et chef de la direction de Plasco Energy Group Inc. Plasco Energy utilise des technologies exclusives pour convertir les déchets solides municipaux en produits marchands, et ce, sans produire d’émission dans l’atmosphère et en laissant moins de 1 % du poids original à être éliminé. Le produit principal est le gaz de synthèse qui sert à alimenter les moteurs à combustion interne. M. Bryden est propriétaire majoritaire et président de SC Stormont Inc., entreprise se spécialisant dans le développement de petites et moyennes entreprises canadiennes. Il est également directeur et président de PharmaGap Inc., de Plasco Energy Group Inc. et de Clearford Industries Inc. Il commence sa carrière à l’Université de la Saskatchewan, en qualité de professeur de droit. Il déménage ensuite à Ottawa où il occupe des postes supérieurs dans la fonction publique fédérale avant de passer au secteur privé en 1974. Il a cofondé SHL Systemhouse où, à titre de chef de la direction et d’actionnaire principal, il a vu l'effectif de cette entreprise croître jusqu'à 4 000 employés. Ensuite, il fonde la société Paperboard Industries Corporation (PIC) qui est devenue le plus grand fabricant canadien de papier fait à partir de fibres et d’emballage de boîtes en papier recyclés. En 1992, il devient propriétaire principal du club de hockey d’Ottawa, les Sénateurs, et propriétaire de Palladium Corporation qui, en 1996, ouvre les portes du Centre Corel (maintenant Place Banque Scotia), domicile des Sénateurs. Toujours en 1996, il cofonde World Heart Corporation où il occupe le poste de président et chef de la direction jusqu’en 2004. Par l’intermédiaire de SC Stormont, M. Bryden assume la direction de Plasco Energy en 2005. Mr. Rod Bryden is President and Chief Executive Officer of Plasco Energy Group Inc. PlascoEnergy uses proprietary technologies to convert municipal solid waste, without air emissions, to saleable products, with less than 1 tenth of 1% of the original weight requiring disposal. The primary product is synthetic gas to fuel internal combustion engines. Mr. Bryden is the majority owner and Chairman of SC Stormont Inc., which specializes in the leadership and development of small to mid-sized Canadian businesses. Mr. Bryden is also a Director and Chairman of PharmaGap Inc., Plasco Energy Group Inc. and Clearford Industries Inc. Mr. Bryden began his career as Professor of Law at the University of Saskatchewan. Moving to Ottawa, he held senior positions in the Canadian Federal Public Service before entering private business in 1974. Mr. Bryden Co-founded SHL Systemhouse, and was its Chief Executive Officer and majority shareholder as it grew from start-up to 4,000 employees. He then founded Paperboard Industries Corporation (PIC) which became Canada's largest manufacturer of paper from recycled fibre and paperbox packaging. In 1992, he became the principal owner of the Ottawa Senators Hockey Club, and owner of The Palladium Corporation which, in 1996, opened the Corel Center (now Scotia Bank Place), home of the Ottawa Senators. Also in 1996 Mr. Bryden co-founded World Heart Corporation and was President and CEO of WorldHeart until 2004. Through SC Stormont, Mr. Bryden assumed direction of PlascoEnergy in 2005. David Henderson CanadaDavid Henderson, Managing Director XPV Capital M.Henderson tire profit de sa vaste expérience de l’investissement et de l’exploitation afin d’aider les sociétés de portefeuille à atteindre leurs objectifs stratégiques, financiers et d’exploitation. Grâce à ses connaissances approfondies de l’industrie et à sa grande compréhension de la dynamique des affaires, il aide adroitement les sociétés à gérer les complexités liées à la mise sur pied d’une entreprise mondiale prospère. Avant de fonder XPV Capital Corporation, M. Henderson a été l’un des premiers employés à travailler à Kinghaven Capital Corporation (maintenant VRG Capital), première banque d’investissement privée. À Kinghaven, il a participé à plus d’une vingtaine de transactions, dont certaines qu’il a pilotées, se rapportant à des collectes de fonds, à des fusions et acquisitions ainsi qu’à des investissements directs. Grâce à son savoir-faire, le rendement du capital investi a été élevé, ce qui a permis aux sociétés du portefeuille de Kinghaven Capital d’organiser de nouveaux cycles de financement, d’embaucher des cadres clés, de terminer des transactions de fusion et acquisition et d’établir des partenariats stratégiques internationaux. M.Henderson agit comme conseiller dans le cadre de la United States Strategic Water Initiative et est membre actif de l’American Water Works Association et de la Water Environment Federation. Il est actuellement vice-président d’Advancing Canadian Entrepreneurship et membre fondateur de la National Angel Organization. M.Henderson a étudié à la Ryerson University School of Business où il s’est spécialisé dans le programme de développement d’entreprises. Il a reçu le prix en recherche et formation en entrepreneurship du centre Ryerson. David draws on his extensive investment and operating experience to help portfolio companies achieve their strategic, financial, and operating goals. With his broad industry knowledge and astute awareness of business dynamics, he skillfully helps his companies through the complexities of building a successful global enterprise. Before founding XPV Capital Corporation, David was one of the first employees of the private merchant bank, Kinghaven Capital Corporation (now VRG Capital). At Kinghaven, he led or was involved in over 20 transactions responsible for fundraisings, mergers and acquisitions, and direct investments. His expertise resulted in strong investment returns and helped Kinghaven Capital portfolio companies arrange new financing rounds, hire key management, complete M&A transactions and establish international strategic partnerships. David is an Advisor for the US Strategic Water Initiative and is an active member of the American Water Works Association and the Water Environment Federation. He currently serves as Vice Chair of Advancing Canadian Entrepreneurship, and is a founding member of the National Angel Organization. David was educated at Ryerson University’s School of Business where he specialized in the Enterprise Development program, and was awarded the Ryerson Centre for Entrepreneurship Education & Research Award. Andrée-Lise Méthot CanadaAndrée-Lise Méthot, Founder and Senior Partner Cycle Capital Andrée-Lise Méthot, fondatrice de Cycle Capital, possède plus de 15 années d‘expérience dans le financement d’entreprises, de gestion de programmes de financement ainsi que dans le domaine du génie. Parallèlement à ses fonctions de directrice générale du FAQDD, un fonds subventionnaire de 45 millions $, Mme Méthot a fondé FIDD, un fonds de capital de risque situé à Montréal. Depuis 2003, a réalisé 10 investissements, accompagné les entrepreneurs, assuré la reddition de comptes et développé un réseau de collaborateurs de qualité démontrant ainsi la viabilité et le potentiel de croissance d’un fonds de placement privé spécialisé dans le secteur des technologies propres et des énergies renouvelables. Elle siège à différents conseil d’administration. Elle a développé un plan d’affaires permettant la mise en œuvre de Cycle Capital pour lequel elle a complété récemment une levée de fonds de plus de 75 millions $. Elle est reconnue internationalement pour avoir contribué au développement d’applications en développement durable. Elle copréside un Groupe de travail sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et de la Society of Environmental Toxicology and Chemistry (SETAC) visant la mise en œuvre d’un nouvel outil international basé sur la Pensée Cycle de vie et est actuellement présidente du comité provisoire pour la mise en place d’une Grappe des technologies propres au Québec. Andrée-Lise Méthot, founder of Cycle Capital, has more than 15 years of experience in company financing, financial program management and engineering. In parallel to the responsibilities she held as CEO of FAQDD, a $45M public granting fund, she founded FIDD, a venture capital fund based in Montreal, Quebec. Since 2003, Ms Méthot has completed 10 investments and developed an extensive network of international relationships for deal flow, due diligence, company building and growth, thus showing economic feasibility and potential growth of a private fund specialized in cleantech and sustainable development. She developed a business plan to implement Cycle Capital and recently completed a fundraising of more than $ 75M. She is internationally recognized for her contribution to the applications of sustainable development and her advice is often sought on policy matters. Mrs. Méthot is co-chair of the Task Force Working Group of the United Nations Environment Program (UNEP) and the Society of Environmental Toxicology and Chemistry (SETAC) whose purpose is to create a new international tool based on Life Cycle Thinking and is the current president of the transitional committee to implement a Cleantech Cluster in Quebec. Paul Thoppil
CanadaPaul Thoppil, Director General - Global Business Opportunities Affaires étrangères et Commerce international Canada Paul Thoppil a été nommé directeur général, Direction générale des occasions d’affaires mondiales du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, le 15 septembre 2008. Il est responsable de l’élaboration de stratégies commerciales intégratives et proactives pour divers secteurs d’entreprise et, dans le cadre de missions du Canada à l’étranger, il aide les entreprises canadiennes à profiter de possibilités d’affaires internationales. Il donne des conseils sur la compétitivité mondiale des entreprises canadiennes, il établit des liens entre les innovateurs canadiens et leurs homologues étrangers, et s’occupe de divers programmes de subventions et de contributions à l’appui de ce qui précède. Entre mai 2004 et août 2008, M. Thoppil a occupé divers postes au sein du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international, soit dans les secteurs de la planification d’entreprise (Commerce international), du financement des entreprises, de l’innovation et des partenariats, ainsi que du secteur commercial. M. Thoppil assumait auparavant le poste de directeur financier et de vice-président, Risque et services financiers, de la Corporation Commerciale Canadienne (CCC), l’agence de passation de contrats du Canada, où il s’occupait de stratégie d’affaires, de relations avec le gouvernement, de finances et de gestion du risque. Dans l’exercice de ses fonctions, au nom du gouvernement du Canada, il a établi le premier fonds d’investissement outre-mer, c’est-à-dire le Fonds d’investissement du Canada pour l’Afrique. Il a commencé son mandat à la CCC en qualité de responsable principal de l’expansion des affaires où il a négocié des contrats d’exportation pour les entreprises canadiennes, en plus de diriger des missions commerciales sectorielles dans d’autres pays. En 1991, il s’est joint à la fonction publique fédérale à titre d’analyste politique au sein du Secrétariat du Conseil du Trésor et du ministère des Finances. Il a assumé diverses responsabilités, dont l’examen des plans directeurs et des dépenses des sociétés d’État canadiennes et la privatisation des actifs du gouvernement du Canada. M. Thoppil est titulaire d’un baccalauréat en commerce de l’Université d’Ottawa (1989). Au cours de sa première année universitaire, il a été page à la Chambre des communes. Il est également comptable agréé (1990). Il a fait un stage à Price Waterhouse Coopers (PWC) pendant lequel il a agi à titre de conseiller auprès du gouvernement et de diverses petites et moyennes entreprises relativement à des questions de vérification, d’impôt et de finances. Né à Ottawa, Ontario, il est marié et père de deux enfants, Joshua et Isaac. Paul Thoppil was appointed Director General for the Global Business Opportunities Bureau at the Department of Foreign Affairs and International Trade on September 15th, 2008. He is responsible for the development of proactive integrative trade strategies for various business sectors, the facilitation of international opportunities for Canadian business generated by Canada's missions abroad, the provision of advice on the global competitiveness of Canadian firms, the establishment of links between Canada's innovation community and its foreign counterparts, and various grant and contribution programs in support of the above. Between May 2004 and August 2008, Paul worked in a number of positions in the Department of Foreign Affairs and International Trade ranging from Corporate Planning (International Trade), Corporate Finance, Innovation and Partnerships, and Business Sectors. Previously, Mr. Thoppil was the Chief Financial Officer and V.P. Risk and Financial Services of Canadian Commercial Corporation (CCC), Canada's export contracting agency, responsible for corporate strategy, government relations, finance, and risk management. In this position, on behalf of the Government of Canada, he established the Government's first overseas investment fund, the Canada Investment for Africa. Mr. Thoppil commenced his tenure at CCC as a senior business development officer negotiating export contracts for Canadian companies and leading sectoral trade missions to other countries. Mr. Thoppil joined the federal civil service in 1991 as a policy analyst with the Treasury Board Secretariat and the Department of Finance. He had a variety of responsibilities including review of corporate plans and expenditures of Canada's crown corporations and privatization of Government of Canada assets. Mr. Thoppil holds a Bachelor of Commerce from the University of Ottawa (1989). He was a Page of the House of Commons during his first year at university. Paul is also a Chartered Accountant (1990). He articled at Price Waterhouse Coopers (PWC) and was a consultant to government and various small and medium sized businesses in audit, tax, and financing matters during his tenure at PWC. Mr. Thoppil was born in Ottawa, Ontario. He is married to Naina Thoppil with two children, Joshua and Isaac. | |||||
| 15h00 | Pause santé | ||||
| Modérateur : David Harris Kolada
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| 15h00 | Panel de discussion : facteurs importants qui influencent le succès des compagnies de technologies propres quant au financement | ||||
| Panélistes: Marco Goguen CanadaMarco Goguen, Co-Head, Cleantech Group, Investment Banking Financement des Sociétés Financière Banque Nationale Marco Goguen est codirecteur du groupe des technologies propres à la Financière Banque Nationale, en plus de s’occuper de tous les services bancaires d’investissement pour les sociétés du domaine des technologies énergétiques. Avant de se joindre à la Financière Banque Nationale, M. Goguen a travaillé au sein du Groupe Arnault, à Paris, où il a dirigé les investissements effectués dans 40 sociétés. Il faisait aussi partie du comité d’investissement d’une société de capital risque se spécialisant dans les technologies, dont la valeur du portefeuille s’élevait à 600 millions d’euros. Il a été le principal investisseur de 15 sociétés de portefeuille, en plus de siéger à leur conseil d’administration. Avant d’intégrer le Groupe Arnault, il a été membre de l’équipe de services bancaires d'investissement à Credit Suisse First Boston, où il a agi à titre de conseiller auprès d’entreprises de télécommunications et de technologies du Canada. Auparavant, il a travaillé comme associé à Sextant Group, une société d’acquisition par emprunt dans le segment des moyennes entreprises située à New York. Il a également été membre du groupe de services bancaires d’investissement en technologie de Morgan Stanley, à Menlo Park, Californie, où il s’est intéressé aux sociétés de logiciels d’entreprise et de nouveaux médias. M. Goguen est titulaire d’un baccalauréat en commerce de l’Université McGill, à Montréal, au Canada. Marco Goguen is Co-Head of the Clean Technology Group at National Bank Financial and is responsible for all investment banking services for energy technology companies. Prior to joining NBF, Marco was an Investment Director at Groupe Arnault in Paris where he directly invested in 40 companies and was a member of the investment committee of a €600 million technology venture capital firm. Marco was the principal investor and on the Board of directors of 15 portfolio companies. Prior to joining Groupe Arnault, Marco was a member of the investment banking team at Credit Suisse First Boston advising telecommunications and technology companies in Canada. Previously, Marco was an associate at the Sextant Group, a mid-market leveraged buyout firm in New York. Marco was a member of Morgan Stanley’s Technology Investment Banking Group based in Menlo Park, California, focussing on enterprise software and new media companies. Marco has a BCom from McGill University in Montreal, Canada. Wanda M. Dorosx CanadaWanda M. Dorosz, CEO and Managing Director Quorum Group Wanda Dorosz est fondatrice, associée directrice et chef de la direction de Quorum, entreprise de placement privé qui a géré plus de 900 millions $ en capital de croissance et en biens réels depuis sa création. Mme Dorosz est responsable de la gestion générale de la stratégie et du portefeuille de Quorum. Son premier investissement dans les technologies liées au pétrole et au gaz naturel remonte à 1990, et l’entreprise qui a bénéficié de cet investissement génère aujourd’hui 400 millions $ en ventes. Mme Dorosz est actuellement administratrice de nombreux organismes privés, publics et à but non lucratif, notamment Quorum Group, la Schulich School of Business de l’Université York et le programme Top 40 Under 40 (les 40 plus grands de moins de 40 ans). Pendant plusieurs années, elle a été juge nationale dans le cadre du programme Entrepreneur de l'année d’Ernst & Young. Elle a occupé plusieurs postes d’administration, notamment au Groupe Investors, la société de fonds commun de placement la plus importante du Canada grâce à ses actifs d’une valeur de 60 millions $, à Residential Equities REIT, au conseil de l’Université de Toronto, au comité consultatif de la Bourse de Toronto et au conseil consultatif des produits de bureau d'Abitibi-Price. Mme Dorosz a été nommée par le premier ministre du Canada au sein du Comité consultatif national de la science et de la technologie ainsi qu’à la Harbourfront Corporation. Elle a aussi été administratrice au sein du comité consultatif canadien d’Anderson Consulting (maintenant Accenture) et au Centre ontarien de micro-électronique. Mme Dorosz est actuellement membre du comité d’investissement du Fonds d’appui technologique canadien au développement durable du gouvernement fédéral, d’une valeur de 1 milliard $. Elle est titulaire d'un baccalauréat en éducation, obtenu avec distinction, de l'Université de Regina et d’un baccalauréat en droit (premier quartile) de l'Université de la Colombie-Britannique. Wanda Dorosz is a founder, managing partner and chief executive officer of Quorum, a private equity boutique that has managed over CA$900 million in growth capital and real estate since inception. Wanda is responsible for Quorum’s overall strategy and portfolio management. Wanda’s first oil and gas technology investment was in 1990, a company generating CA$400 million in sales today. Wanda is a director of numerous private, public and not-for-profit organizations including the Quorum Group, York University Schulich Business School and Top 40 Under 40. Wanda was a national judge of the Canadian E&Y Entrepreneur of the Year Program for a number of years. Some of Wanda’s prior directorships include Investors Group, Canada’s largest mutual fund company with CA$60 billion dollars in assets, Residential Equities REIT, the University of Toronto Governing Council, Toronto Stock Exchange Advisory Committee and the Abitibi-Price Office Products Advisory Board. Wanda was appointed by the Prime Minister of Canada to the National Advisory Board on Science and Technology and to Harbourfront Corporation. Other prior directorships include Anderson Consulting (now Accenture)’s Canadian Advisory Board and Ontario Centre for Microelectronics. Wanda is also currently a member of the Investment Committee of the Canadian Federal Government’s $1 billion Sustainable Development Technology Fund. Wanda received a Bachelor of Education with distinction from the University of Regina and an LLB first Quartile from the University of British Columbia. Rob Peterman CanadaRob Peterman, Senior Manager, Global Clean Technology Toronto Stock Exchange & TSX Venture Exchange Robert Peterman est gestionnaire principal du développement des affaires, Technologies propres mondiales, à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance TSX, divisions du Groupe TMX Inc. Le Groupe TMX détient et exploite également les marchés au comptant et des instruments dérivés pour diverses catégories d’actifs comme les actions, les titres à revenu fixe, les instruments dérivés ainsi que les produits de l’énergie et des marchés climatiques. M. Peterman est à la tête des efforts mondiaux visant à attirer de nouvelles inscriptions au sein du secteur des technologies propres, secteur englobant tout procédé ou technologie qui optimise l’utilisation des ressources naturelles ou qui réduit les répercussions environnementales liées à son utilisation. Avant d’occuper ce poste, M. Peterman a travaillé pendant plusieurs années au sein du service du Financement des sociétés, Bourse de croissance TSX, où il s’est consacré au processus de diligence raisonnable pour chacune des sociétés inscrites, leurs états financiers et conseils d’administration, tout en veillant à ce que les processus opérationnels appropriés soient en place afin qu’elles deviennent des sociétés ouvertes. Avant de se joindre à la Bourse de Toronto, il a occupé divers postes de haute direction, dont le dernier à titre de directeur, stratégie d’entreprise, au sein de l’une des sociétés immobilières les plus importantes du Canada. Au cours de ces quatre années, il s’est concentré sur la création d’une gamme complète de services destinés aux clients ainsi que sur la préparation de la stratégie globale d’affaires. M. Peterman a terminé sa maîtrise en administration des affaires à la Richard Ivey School of Business (London, Ontario) et est membre du Ivey Entrepreneurship Council. Robert Peterman is Senior Manager, Global Clean Technology for Listings Business Development Toronto Stock Exchange and TSX Venture Exchange, divisions of TMX Group. TMX Group also owns and operates the cash and derivative markets for multiple asset classes including equities, fixed income, derivatives, climate markets and energy products. He is responsible for leading global efforts to attract new listings in the clean technology sector, which encompasses any technology or process that optimizes the use of natural resources or reduces the environmental impact of their use. Prior to his current role Mr. Peterman worked for several years in the Corporate Finance Department of the TSX Venture Exchange handling due diligence for the Exchange in relation to each listed company, their financial statements, board of directors and ensuring that they had the proper business processes in place to become a public company. Prior to joining TSX, Mr. Peterman held a variety of Senior Management roles with one of Canada’s largest real estate firms including his final role as Director, Corporate Strategy. During those four years his focus was on developing and ensuring a complete suite of client services, and preparing the overall business strategy. Mr. Peterman completed his MBA at the Richard Ivey School of Business (London, ON) and is a council member of the Ivey Entrepreneurship Council. Peter Tsantrizos
CanadaPeter Tsantrizos, President and CEO Terragon Environmental Technologies M. Tsantrizos, né à Athènes, en Grèce, immigre au Canada en 1971, à l’âge de 15 ans. À l’Université McGill, il étudie en génie chimique et obtient son baccalauréat en 1978 et son doctorat en 1988. Dans sa thèse de doctorat, il se penche sur l’utilisation de la technologie du plasma afin de synthétiser et de former des matériaux de pointe. En avril 2004, M. Tsantrizos fonde Terragon et il y travaille depuis comme président, chef de la direction et directeur en chef des technologies. Il y dirige toutes les activités de Terragon, y compris l’élaboration de ses technologies propriétaires de traitement des déchets. Depuis 1978, il conçoit et commercialise des technologies évoluées se rapportant à l’environnement et aux matériaux. Il commence son travail professionnel chez Arthur D. Little où il participe à diverses études environnementales. Entre 1983 et 1988, il travaille pour le Conseil national de recherches du Canada et pour l’Université McGill où il met au point une variété de technologies du plasma pour la production de matériaux hautes performances. De 1988 à 1991, il dirige le programme sur les matériaux de pointe au Centre de technologie Noranda. En 1991, M. Tsantrizos fonde PyroGenesis Inc., société qui a conçu et mis en marché des matériaux de pointe, ainsi que certaines des technologies environnementales des plus avant-gardistes. À PyroGenesis, il est président et directeur en chef des technologies, en plus d’être responsable de la majeure partie des activités de la société, y compris le développement technologique, la production et le marketing. En 2003, sous sa gouverne, PyroGenesis devient une société comptant plus d’une centaine d’employés, ayant comme clients un grand nombre d’entreprises dominantes et poursuivant des activités au Canada et en Europe. En novembre 2003, à la suite d’un désaccord avec les principaux actionnaires, il quitte PyroGenesis. M. Tsantrizos possède 18 brevets et a publié plus de 50 articles dont la majorité se rapporte aux technologies de traitement des déchets. Parmi les technologies conçues et commercialisées par M. Tsantrizos, mentionnons : (i) le système de destruction des déchets par arc de plasma, qui est actuellement la technologie la plus compacte et la plus efficace pour le traitement des déchets à bord des gros navires de croisière et des porte-avions; (ii) le procédé d’atomisation au plasma utilisé pour produire des poudres de titane d’une qualité inégalée, destinées à des applications biomédicales; (iii) de nombreux revêtements protecteurs en plasma vaporisé utilisés dans les industries des mines et des pâtes et papiers et (iv) le système Micro Auto Gasification, premier appareil compact du monde de gazéification de déchets qui permet aux gens de traiter les déchets qu’ils génèrent localement et d’éliminer ainsi le transfert de déchets. Dr. Tsantrizos was born in Athens, Greece and immigrated to Canada in 1971 at the age of 15. He received his Bachelor’s degree in Chemical Engineering from McGill University in 1978 and his Ph.D. from the same university in 1988. His Ph.D. thesis was on the use of plasma technology to synthesize and form advanced materials. In April 2004, Dr. Tsantrizos founded Terragon and has served as the company’s President, Chief Executive Office and Chief Technology Officer ever since. He has led all operations of Terragon, including the development of its proprietary waste treatment technologies. Dr. Tsantrizos has been developing and commercializing advanced environmental and materials technologies since 1978. He began his professional work with Arthur D. Little where he participated in various environmental studies. Between 1983 and 1988 he worked for Canada’s National Research Council and for McGill University where he developed various plasma technologies for the production of high performance materials. Between 1988 and 1991, he led the Advanced Materials Program at the Noranda Technology Centre. In 1991, Dr. Tsantrizos founded PyroGenesis Inc. a company that developed and commercialized a number of advanced materials as well as some world leading environmental technologies. At PyroGenesis, Dr. Tsantrizos served as the Chairman and Chief Technology Officer and was responsible for most of the company’s operation, including technology development, production and marketing. By 2003, under the leadership of Dr. Tsantrizos, PyroGenesis had grown into a company that employed over 100 people, was serving many world leading companies as clients and had operations both in Canada and in Europe. In November 2003, following a dispute between the principal shareholders, Dr. Tsantrizos left PyroGenesis. Dr. Tsantrizos has 18 patents and over 50 publications, most related to waste treatment technologies. Examples of technologies developed and commercialized by Dr. Tsantrizos include: (i) the Plasma Arc Waste Destruction System (PAWDS), which is currently the most compact and efficient technology for the treatment of waste on board large cruise ships and aircraft carriers; (ii) the Plasma Atomization process used to produce the world’s highest quality titanium powders for biomedical applications; (iii) numerous plasma sprayed protective coatings used in the mining and pulp & paper. | |||||
| Modérateur : Jocelyn Gagnon
CanadaJocelyn Gagnon, President Groupe SCF M. Gagnon est détenteur d’un B.Sc en mathématiques et d’un MBA, concentration Finance. M. Gagnon possède plus de 25 ans d’expérience, autant en accompagnement d’entreprises qu’en développement de stratégies de développement économique ou sectoriel, ainsi que comme gestionnaire. M. Gagnon se penche sur le dossier de l’innovation sous toutes ses formes depuis de nombreuses années. Il a entre autres élaboré des stratégies de développement économique axées sur les industries du savoir, modélisé l’intervention en innovation, structuré des programmes de compétitivité pour les entreprises, et possède à son actif de nombreuses initiatives et interventions tant au niveau sectoriel, régional, qu’en entreprise. | |||||
| 13h30 | Prospective et économie "éco-hérente" La société qui nous a vu naître est aujourd’hui confrontée à une grande variété de forces de changement qui vont nécessairement provoquer de très profondes transformations dans une multitude de sphères d’activité. En effet, la raréfaction des énergies fossiles, la réorganisation réglementaire et économique résultant de la crise financière et l’adoption de protocoles internationaux pour une réduction drastique de nos émissions de CO2 ainsi que pour l’internalisation des coûts environnementaux amèneront la société à se transformer de multiples façons et de manière fondamentale. Ces transformations sont d’ailleurs déjà commencées et nous sommes d’ores et déjà dans une période de turbulence exceptionnelle qui ne pourra que s’intensifier au cours des prochaines années. Alors que cette période de turbulence entraînera d’immenses pertes financières et que des structures industrielles entières seront transformées, ceux qui auront la clairvoyance de reconnaître la vraie nature des changements en cours se donneront accès aux innombrables opportunités qui découleront de ces turbulences et de l’émergence d’une nouvelle société durable dans les entrailles de la vieille. Ce sont eux qui pourront inventer et construire des structures industrielles, des modèles d’affaires et des offres de services adaptées aux contextes de fonctionnement de cette future société durable. Il s’agit là du principal défi d’ingénierie du 21e siècle. Les conférences de Yves Lusignan proposent en même temps ; • Une synthèse de la situation globale dans une perspective qui permet de comprendre les dynamiques qui animent actuellement la société humaine. • Une démonstration de l’inéluctabilité, de l’urgence et de l’importance des changements à venir • Une exploration des caractéristiques qu’auront les formes de société qui pourront fonctionner tout en remplissant les conditions du développement durable • Une stratégie globale d’action pour transformer les structures industrielles en prenant comme cadre de référence le développement d’une société écohérente , une société dans laquelle l’économie est transformé pour la rendre cohérente avec l’écologie. Selon le principe de Ciblexpert, dans une société écohérente, tout ce qui est bon pour l’économie est nécessairement bon pour l’écologie. Yves Lusignan vous présentera ses conclusions concernant le chemin qu’il faut prendre pour développer une société écohérente. Yves Lusignan
CanadaYves Lusignan, Consultant Ciblexpert Ingénieur de formation et innovateur passionné, Yves Lusignan travaille en évaluation de la portée stratégique des technologies et au développement de stratégies globales d’adaptation au développement durable. M. Lusignan a élaboré des processus d’analyse et de modélisation du fonctionnement de la société conçus spécifiquement pour permettre aux entrepreneurs œuvrant dans des domaines d’affaires très turbulents d’identifier et de comprendre les forces à la source de ces turbulences et de développer des stratégies technologiques, commerciales et concurrentielles adaptées à ces contextes. M. Lusignan est reconnu comme un innovateur important dans le développement de pratiques d’affaires et de modélisations adaptées au contexte commercial mondial de plus en plus complexe. | ||||
| 15h00 | Pause santé | ||||
| 15h30 | Panel de discussion : crise énergétique, crise financière et crise climatique Animateur : Jocelyn Gagnon CanadaJocelyn Gagnon, President Groupe SCF M. Gagnon est détenteur d’un B.Sc en mathématiques et d’un MBA, concentration Finance. M. Gagnon possède plus de 25 ans d’expérience, autant en accompagnement d’entreprises qu’en développement de stratégies de développement économique ou sectoriel, ainsi que comme gestionnaire. M. Gagnon se penche sur le dossier de l’innovation sous toutes ses formes depuis de nombreuses années. Il a entre autres élaboré des stratégies de développement économique axées sur les industries du savoir, modélisé l’intervention en innovation, structuré des programmes de compétitivité pour les entreprises, et possède à son actif de nombreuses initiatives et interventions tant au niveau sectoriel, régional, qu’en entreprise. Panelistes : Normand Mousseau CanadaNormand Mousseau, Professeur agrégé Université de Montréal www.phys.umontreal.ca Normand Mousseau est professeur de physique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique des matériaux complexes à l'Université de Montréal. Chercheur de renommée internationale, il nourrit une grande passion pour la vulgarisation scientifique. Il suit de près la question énergétique et a publié, en 2008, le livre « Au bout du pétrole. Tout ce que vous devez savoir sur la crise énergétique » aux Éditions MultiMondes. Son deuxième livre, «L'avenir du Québec passe par l'indépendance énergétique» paraîtra en avril chez le même éditeur. André Porlier CanadaAndré Porlier, Directeur général Conseil régional de l'environnement de Montréal www.cremtl.qc.ca André Porlier est directeur général du Conseil régional de l'environnement de Montréal depuis 2007. Il a occupé de 1999-2007, le poste de directeur adjoint et de responsable du dossier transport et changement climatique au sein du CRE-Montréal. Il possède une maitrise en urbanisme avec spécialisation en environnement ainsi qu'un baccalaureat en stratégie militaire du Royal military College de Kingston en Ontario. Il a été membre de la commission sur le développement durable du Platau Mont-Royal. Il a notamment travaillé sur l'élaboration du premier Plan stratégique de développement durable de Montréal et les indicateurs de l'état de l'environnement de Montréal. Dominique Vachon
CanadaDominique Vachon, Économiste associée Institut économique de Montréal | ||||
| Modérateur : Mélanie Mc Donald
CanadaMélanie Mc Donald, Conseil québécois des évènements écoresponsables www.evenementecoresponsable.com Mélanie Mc Donald détient un baccalauréat en communication ainsi que deux formations de second cycle en environnement, dont la Maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke. Après avoir coordonné le projet Campus Durable et l'organisation du Rendez-vous international sur les applications du développement durable, est aujourd’hui en charge du Conseil québécois des événements écoresponsables. Elle siège également sur le conseil d’administration du Sierra Club du Canada. Mélanie a offert et animé plusieurs formations et conférences sur le développement durable pour faciliter l'application de ce concept au sein des organisations et de leurs événements. | ||
| 8h30 | Occasions d'affaires en développement durable : le dossier du secteur pétrolier et gaséifère Andrew Horsman, The Delphi Group
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| 9h00 | Le développement durable en transformation alimentaire Transformation Alimentaire Québec (TRANSAQ) travaille présentement à élaborer une démarche d’accompagnement des entreprises en développement durable. Un projet pilote en accompagnement de huit entreprises, dans la réalisation d’un diagnostic de développement durable et l’élaboration d’un plan d’action, est présentement en cours. Par sa Loi sur le développement durable et ses 16 principes, le gouvernement du Québec a démontré sa volonté de créer un contexte propice à l’innovation et au renouvellement des pratiques. De plus, la conjoncture économique actuelle demande aux entreprises d’être performantes dans leurs procédés et leur gestion et d’être innovantes. De nouveaux enjeux liés au développement durable et à l’efficacité de production font partie des préoccupations de plusieurs entreprises québécoises. Certains marchés extérieurs imposent des normes liées au développement durable, et une partie de la population demande aux industriels d’être des citoyens corporatifs responsables et que leurs produits respectent les principes du développement durable. Enfin, on remarque une perception de coût supplémentaire et non de bénéfices envers des actions environnementales. TRANSAQ croit qu’un nouvel outil de gestion, comme un plan de développement durable, pourrait améliorer la rentabilité de l’entreprise afin de favoriser l’investissement, l’innovation, l’accès à de nouveaux marchés, le tout dans une perspective de développement durable. Pierre Thibeault
CanadaPierre Thibeault, Coordonnateur des programmes, innovation & développement durable TRANSAQ M Pierre Thibeault est diplômé de l'Université du Québec à Chicoutimi en gestion des affaires et a œuvré dans le domaine alimentaire comme gestionnaire et propriétaire d’entreprises pendant plus de 15 ans. Responsable pour Transformation Alimentaire Québec (TRANSAQ) de la coordination des programmes, de l’innovation et du développement durable, il cordonne un projet pilote avec huit entreprises de l’agroalimentaire et l’élaboration d’un plan d’accompagnement en développement durable. Il siège également sur la table interministérielle pour l’accompagnement conseil des entreprises privées en développement durable du gouvernement du Québec. | |
| 9h30 | Une collectivité de la région de Durham axée sur l'économie d'énergie The Region of Durham, located immediately east of Toronto, is experiencing growing demands for water and energy related to the significant economic development and population growth in the Region. In an effort to manage this growth more efficiently, the Region, in conjunction with Tribute Communities , Natural Resources Canada (NRCan), and the Federation of Canadian Municipalities (FCM), completed a project to quantify the potential water, energy, gas, and CO2 savings that could be achieved if home builders in the Region began including efficient fixtures, appliances, and landscape designs in their new home packages. A total of 175 homes participated in this study. Upgrades included ENERGY STAR clothes washers, dishwashers, fridges, High Efficiency toilets, showerheads, and drought tolerant landscaping. Approximately half of the homes received the upgraded package (Study Group), while the other half received the typical fixture and appliance package offered by the builder (Control Group). The main water, gas, and electricity meters for all 175 homes were read semi-monthly for one year. Ten homes in each of the Study and Control Groups had sub-meters and data loggers installed on fixtures and appliances to segregate electricity, water, and gas demands within the home. The average water, electricity, natural gas, and CO2 savings achieved by the Study homes in this research project were significant. - Water Savings: 132 L/day per household (22.3%) - Electricity Savings: 2.6 kWh/day per household (13%) - Natural Gas Savings: 0.59 m3/day per household (9.1%) - CO2 reduction: 1.19 tonnes / year per household (10.7%) While savings directly related to the use of efficient fixtures and appliances was expected and achieved, a significant portion of the savings identified in this study was related to homeowners practicing efficient water and energy use habits. The annual utility cost savings for the Study homes is projected to be slightly more than $200 per year, and the payback period associated with providing the upgraded package was calculated as only 3.4 years. This study shows that it is both cost-effective and environmentally responsible for new home builders to begin including only water-efficient fixtures, appliances, and landscape packages in their new home designs – the homeowner wins, the Region wins, and, perhaps more importantly, the environment wins. Glen Pleasance
CanadaGlen Pleasance, Water Efficiency Coordinator Regional Municipality of Durham www.region.durham.on.ca EDUCATION Bachelor of Environmental Studies, Faculty of Environmental Studies, University of Waterloo PROFESSIONAL Regional Municipality of Durham For the last fifteen years, I have been the Region’s Water Efficiency Coordinator. During this time, I been developing and managing programs to conserve water including: Toilet Replacement Programs, publishing Household Guide to Water Efficiency, developing Water Efficient Demonstration Gardens, Summer Student Lawn Watering Reduction Programs, Water Loss Reduction, a Water and Energy Efficient Demonstration Community, working on increased water efficiency with home builders and others. COMMITTEES 2007 – Present - Charter Board Member and Treasurer of the Alliance for Water Efficiency, Chicago Il. 2008 – Present -Chair of the American Water Works Association’s Water Efficiency Technical Committee 2006 – 2008 - Regional Water Conservation Advisory Committee, Great Lakes Charter Annex 2002 – 2008 - Chair the Canadian Water and Wastewater Association’s Water Efficiency Committee 2004 – 2007- Canadian Standards Association’s B-45 Committee on Plumbing Fixtures 2005 – 2006 - Canadian Standards Association’s B-128 Committee on Non-Potable Water Systems | |
| 10h00 | Pause santé | |
| 10h30 | Le droit du développement durable et le transfert international de technologies environnementales The transfer of environmental technologies and knowledge to other states, particularly developing countries, is a critical means of implementation for many multilateral environmental agreements, most notably the UN Framework Convention on Climate Change, the UN Convention on Biodiversity and the Vienna Convention on Ozone Depletion. However, technology transfer remains an underdeveloped and underexploited means of implementation of international environmental obligations. This presentation will firstly review the framework for technology transfer under international law, with particular reference to international development and environmental protection, emphasizing the role of public and private sector participation in effective technology transfer policies and projects. It will secondly address the principal contentious issues involved in the transfer of technology in international law and policy, most notably in the fields of international trade law and international intellectual property law. It will thirdly argue that the principles of international sustainable development law can be used to support technology transfer policies and projects and assist in resolving conflicts which might arise between different areas of international law in developing such policies and projects. Particular emphasis will be placed on the legal principles of integration, equity, good governance, and common but differentiated responsibilities. The importance of developing technology transfer policies and projects which may enable public and private actors to accomplish environmental, economic and social objectives will be stressed. This presentation thus aims to inform key stakeholders participating in the AMERICANA conference of the role and importance of technology transfer in international environmental law, the opportunities for developing or facilitating projects in this field and the principal obstacles in doing so. Sébastien Jodoin
CanadaSébastien Jodoin, Legal Research Fellow Centre de droit international du développement durable www.cisdl.org Sébastien Jodoin is a Legal Research Fellow with the Centre for International Sustainable Development Law, where he works on climate change, human rights and development, and the intersections of environmental, social and economic law. He has been involved in a number of legal consulting, capacity-building and research projects with governments, NGOs and IGOs and he regularly participates in international policy conferences, most notably the UNCSD and the UNFCCC. He holds an LL.M. in public international law from the London School of Economics and an LL.B. (common law degree) and a B.C.L. (civil law degree) from the McGill Faculty of Law. | |
| 11h00 | Vers une définition de l'agriculture durable au Québec : état de la situation actuelle et comparaison des approches d'analyse environnementales recensées Le secteur primaire qu’est l’agriculture doit, plus que tout autre secteur, se développer conformément aux principes de développement durable, compte tenu de son importance vitale en tant qu’ultime fournisseur de nourriture et de fibres pour la population humaine. Cela est d’autant plus vrai devant la complexification des enjeux dans laquelle l’agriculture s’inscrit aujourd’hui : l’augmentation projetée de la population mondiale, les changements climatiques, la diminution des ressources naturelles, la compétition pour l’usage du territoire et l’essor des biocarburants ne sont que quelques exemples de ces enjeux. Tel qu’illustré par la récente crise alimentaire, les défis auxquels les sociétés doivent faire face en matière d’agriculture sont interdépendants et exigent des approches holistiques et concertées afin de répondre aux besoins humains de sécurité alimentaire à long terme. Dans ce contexte, la mise en place et l’évaluation d’une agriculture s’inscrivant dans le cadre du développement durable est devenue, selon de récents travaux de recherche, le principal défi tant pour la recherche, la pratique, que la règlementation de l’agriculture. Le défi est d’envergure en considérant, d’après les principes du développement durable, que l’agriculture se doit non seulement d’être compétitive sur le plan économique, mais aussi de produire de la nourriture de haute qualité et en quantité suffisante tout en minimisant son impact sur l’environnement et en répondant aux principales préoccupations de la société. Or, le Commissaire au développement durable du Bureau du Vérificateur général du Québec a souligné dans son rapport de 2007 qu’il n’y a pas, au Québec, d’indicateurs clés et significatifs d’une agriculture durable. À l’instar du Commissaire, le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Québec (CAAAQ) souligne que l’agriculture québécoise n’a pas complété le virage vers le développement durable à moyen et à long terme. À la lumière de ces constatations, il apparaît indispensable, de dresser l’état de la situation actuelle de l’agriculture du Québec en matière de développement durable et d’identifier les objectifs devant être atteints afin d’orienter définitivement l’agriculture du Québec vers une agriculture définie comme durable. Comme première étape vers l’identification de ces objectifs et l’atteinte d’une telle définition, le développement d’outils d’analyse permettant d’évaluer de façon holistique les impacts environnementaux des fermes agricoles du Québec devient essentiel. Ce sont ces outils d’analyse qui font l’objet de cette conférence. Plus spécifiquement, la conférence aborde les points suivants : 1. L’état de la situation actuelle de l’agriculture du Québec en matière de développement durable; 2. L’inventaire des outils d’analyse globale appliqués et/ou adaptés pour les systèmes de production agricole recensés dans la littérature; 3. La comparaison entre les différents outils et la mise en lumière des points forts et faibles de chacun (évaluation critique); 4. Discussion et présentation de pistes de réflexions sur les objectifs mesurables à fixer en matière de développement durable pour l’agriculture du Québec; 5. Recommandations quant aux outils holistiques d’analyse environnementale à préconiser dans le contexte de l’agriculture du Québec. Lorie Hamelin
DanemarkLorie Hamelin, Professionelle de recherche & Étudiante au doctorat Institut de recherche et de développement en agroenvironnement & University of Southern Denmark www.irda.qc.ca & www.sdu.dk Lorie Hamelin a obtenu son baccalauréat en génie agroenvironnemental à l’Université Laval. Elle a effectué sa maitrise en génie agroenvironnemental auprès de cette même institution. Titulaire d’une bourse de recherche d’un consortium danois dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, Lorie entreprend présentement un doctorat à la Syddansk Universitet (Danemark), son projet consistant à effectuer des avancées méthodologiques pour les analyses du cycle de vie lorsque la biomasse est utilisée comme source d’énergie renouvelable. Lorie Hamelin a également travaillé à l’IRDA comme professionnelle de recherche, où elle a principalement œuvré dans des projets portant sur la qualité de l’air en contexte d’élevage animal. | |
| 11h30 | L’empreinte écologique comme indicateur de développement durable : analyse critique et rapprochement vis-à-vis de la comptabilité nationale L’empreinte écologique mesure « la superficie biologiquement productive qui est nécessaire pour pourvoir aux besoins d'une population humaine de taille donnée » (OCDE). Cette mesure est évocatrice : s’ils étaient partagés par tous les habitants du monde, les modes de consommation du Québec exigeraient trois planètes. L’étude se fonde sur une revue de littérature pour évaluer la pertinence de l’empreinte écologique comme indicateur de développement durable. L’objectif politique qui sous-tend le concept de l’empreinte écologique, soit la réduction de l’appropriation de la productivité biologique par les populations humaines, est peu utile à la prise de décision. De plus, la méthode de pondération sous-jacente est arbitraire par rapport à l’ordre de préférence sociale. D’ailleurs, la mesure de l’empreinte écologique d’une région peut suggérer une orientation vers l’autarcie. Enfin, la méthodologie basée sur les comptes du Global Footprint Network manque de transparence. Des auteurs ont proposé de mesurer l’empreinte écologique à l’aide d’une méthodologie basée sur les tableaux entrées-sorties du système de comptabilité nationale, afin de rendre les calculs plus transparents et plus robustes. Cette méthode offre une avenue pour améliorer la cohérence entre l’empreinte écologique et l’approche par capitaux, qui forme un cadre statistique intégré pour le suivi du développement durable. Toutefois, cette méthodologie n’est pas employée en pratique et l’empreinte écologique demeure difficile à intégrer à un jeu d’indicateurs officiels. Stéphanie Uhde
CanadaStéphanie Uhde, Economist Institut de la statistique du Québec www.stat.gouv.qc.ca Stéphanie Uhde détient une maîtrise en économie de HEC Montréal et un baccalauréat en biologie de l’Université McGill. Son parcours depuis neuf ans, au Québec et à l’étranger, l’a amenée à aborder des questions liées à la conservation de l’environnement, à l’aménagement forestier et à la contamination des sols. Comme analyste en économie de l’environnement chez ÉcoRessources Consultants, elle est l’auteure principale du guide des négociations 2007 de l’Organisation internationale de la Francophonie sur les changements climatiques. Stéphanie est maintenant économiste à l’Institut de la statistique du Québec, où elle travaille au rapprochement entre données environnementales et comptabilité nationale. | |
| 12h00 | Déjeuner | |