| Modérateur : Steve Poulin
CanadaSteve Poulin, Director Société Immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca Premier professionnel accrédité LEED au Québec, monsieur Poulin est impliqué dans le domaine de l’efficacité énergétique et du développement durable depuis 1995. Monsieur Poulin est diplômé en génie mécanique de l’école Polytechnique en 1994. Il travail à la Société immobilière du Québec comme directeur immobilier et participe de façon active à la mise en place des orientations durables de la société d’état. Président-fondateur du Chapitre du Québec du Conseil du Bâtiment Durable du Canada, il préside aujourd’hui le comité Environnement de BOMA Québec et participe à l’implantation du programme de certification BESt de cet organisme. | ||
| 8h30 | Norme de gestion environnementale BOMA BESt Steve Poulin
CanadaSteve Poulin, Director Société Immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca Premier professionnel accrédité LEED au Québec, monsieur Poulin est impliqué dans le domaine de l’efficacité énergétique et du développement durable depuis 1995. Monsieur Poulin est diplômé en génie mécanique de l’école Polytechnique en 1994. Il travail à la Société immobilière du Québec comme directeur immobilier et participe de façon active à la mise en place des orientations durables de la société d’état. Président-fondateur du Chapitre du Québec du Conseil du Bâtiment Durable du Canada, il préside aujourd’hui le comité Environnement de BOMA Québec et participe à l’implantation du programme de certification BESt de cet organisme. | |
| 10h00 | Pause santé | |
| Modérateur : Steve Poulin
CanadaSteve Poulin, Director Société Immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca Premier professionnel accrédité LEED au Québec, monsieur Poulin est impliqué dans le domaine de l’efficacité énergétique et du développement durable depuis 1995. Monsieur Poulin est diplômé en génie mécanique de l’école Polytechnique en 1994. Il travail à la Société immobilière du Québec comme directeur immobilier et participe de façon active à la mise en place des orientations durables de la société d’état. Président-fondateur du Chapitre du Québec du Conseil du Bâtiment Durable du Canada, il préside aujourd’hui le comité Environnement de BOMA Québec et participe à l’implantation du programme de certification BESt de cet organisme. | ||
| 10h30 | Gestion environnementale efficace des immeubles commerciaux Steve Poulin
CanadaSteve Poulin, Director Société Immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca Premier professionnel accrédité LEED au Québec, monsieur Poulin est impliqué dans le domaine de l’efficacité énergétique et du développement durable depuis 1995. Monsieur Poulin est diplômé en génie mécanique de l’école Polytechnique en 1994. Il travail à la Société immobilière du Québec comme directeur immobilier et participe de façon active à la mise en place des orientations durables de la société d’état. Président-fondateur du Chapitre du Québec du Conseil du Bâtiment Durable du Canada, il préside aujourd’hui le comité Environnement de BOMA Québec et participe à l’implantation du programme de certification BESt de cet organisme. | |
| 10h50 | L'écologisation de la construction au Vorarlberg en Autriche Cette conférence portera sur le Land Vorarlberg et les outils et méthodes mis en place par l’Institut de l’énergie du Vorarlberg pour encourager la construction de bâtiments écologiques et énergétiquement efficients. Elle débutera par une présentation générale du Land Vorarlberg et de la vision des objectifs à atteindre en matière d’économies d’énergie pour les années à venir. Les outils et méthodes mis en place au Vorarlberg seront ensuite décrits. À savoir : - le certificat énergétique du bâtiment pour l’évaluation de l’efficience énergétique globale des bâtiments - l’Ecopass du bâtiment pour l’évaluation de la qualité écologique des bâtiments - le baubook, plateforme des produits de constructions écologiques - les subventions du Land Vorarlberg pour l’habitat écologique et pour les énergies renouvelables - Le guide pour la conception écologique et efficiente - Le programme entreprises partenaires « maison ancienne – maison de rêve » Enfin, une courte présentation de projets performants sera faite : - la rénovation d’un bâtiment résidentiel suivant le programme Facteur 10 - la construction d’un collège écologique au standard « maison passive » Cyrielle Courcier
AutricheCyrielle Courcier, étudiante à l'ITEEM (Institut Technologique Européen d'Entrepreneuriat et de Management) - France / stagiaire à l'Energieinstitut Vorarlberg - Autriche Energieinstitut Vorarlberg www.energieinstitut.at Cyrielle Courcier a 22 ans, étudiante en 4ème année à l’ITEEM (Institut Technologique Européen d’Entrepreneuriat et de Management) à Lille, France : double formation en sciences de l’ingénieur et sciences du management. Elle vient de passer 8 mois de stage au sein de l’Energieinstitut Vorarlberg (Autriche) avec pour mission : « réaliser une étude marketing de la construction durable en France pour voir si les outils/méthodes du Vorarlberg favorisant la construction écologique pourraient être adaptés et implantés en France». Cyrielle Courcier connait donc très bien les outils développés par l’Institut de l’énergie pour favoriser la construction écologique ainsi que le Land Vorarlberg. | |
| 11h35 | Titre à confirmer Guy Favreau
CanadaGuy Favreau, Vice-Président, Architecture & Développement durable Aedifica | |
| 12h00 | Déjeuner | |
| Modératrice : Mahaut R.-Rigault
CanadaMahaut R.-Rigault, Vice-présidente Développement des affaires Ventix entironnement & IDUQ www.ventix.ca Madame R.-Rigault est détentrice d'une maîtrise en biologie de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Suite à ses études de deuxième cycle en génie civil (CGM) à l'École Polytechnique de Montréal, Mme R.-Rigault a travaillé à titre d'associée de recherche au Centre Risque & Performance du département de Mathématiques et de génie industriel (MAGI) de l'École Polytechnique de Montréal. Elle a ensuite tenu le poste de directrice au développement des affaires du Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites (CEMRS) où elle a grandement contribué à la consolidation du statut de l'organisme comme leader national et international en matière de réhabilitation de sites contaminés. En raison de sa position privilégiée au sein de cet organisme ainsi que de son implication dans plusieurs grands réseaux comme RÉSEAU environnement, le Réseau québécois des femmes en environnement (RQFE) et l'Institut de développement urbain du Québec (IDUQ), Mme Ricciardi-Rigault s'est bâti un solide réseau de contacts composé non seulement d'experts en solutions environnementales mais aussi d'intervenants gouvernementaux fédéraux, provinciaux et municipaux influents. Aussi veut-elle maintenant en faire bénéficier l'ensemble de la société, et ce, à tous les niveaux possibles. Enfin, Mme R.-Rigault a collaboré à plusieurs ouvrages dont : « Qui s'occupera de la décontamination : besoin en main-d'œuvre au Canada pour l'assainissement et la réhabilitation de sites contaminés – 2006-2009 » et « Premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise : Bilan 2006 du plan d'action de démarrage 2005-2006 ». Elle a été l'auteure et a collaboré à l'élaboration de plusieurs articles concernant notamment la réhabilitation de sites pour des revues telles Vecteur environnement, FrancVert, Bâtir vert et Le Guide Constructo . Depuis 2007, elle enseigne le cours « Impacts sur l'environnement et développement durable » à l'École Polytechnique de Montréal au niveau du baccalauréat. | ||
| 13h30 | L’aménagement viable de nos collectivités Vivre en Ville, organisme à but non lucratif, actif depuis 1995, a pour mission l’amélioration de la qualité de l’environnement et des milieux de vie par la recherche d’un aménagement du territoire optimal, contribuant au bien-être de la population. Ces recherches ont notamment conduit à l’inventaire de bonnes pratiques de par le monde et à l'émergence d'une vision nouvelle du développement des collectivités québécoises, exposés dans la Trousse d’action Vers des collectivités viables. Dans le cadre du Salon Americana 2009, Vivre en Ville présentera une conférence dynamique permettant de dresser un portrait des enjeux auxquels font face les collectivités du Québec et des pistes d’action pour leur développement viable. L’objectif sera d’étudier l’impact de nos choix de développements notamment sur : - la santé, - l’environnement et les changements climatiques, - le coût des infrastructures. Fort de ces constats, la conférence détaillera les principes permettant de développer des collectivités viables en agissant sur la forme urbaine, la végétalisation des bâtiments et des milieux, l’efficacité énergétique, la mobilité et les transports etc. Ces principes seront illustrés par des exemples européens, adaptables au contexte québécois, mais également nord-américains et locaux. Alexandre Turgeon
CanadaAlexandre Turgeon, Urbaniste, Président exécutif Vivre en Ville Président exécutif de Vivre en Ville, Alexandre Turgeon détient un baccalauréat en urbanisme, une maîtrise en aménagement du territoire et développement régional et une formation de deuxième cycle en administration publique. Il est directeur général du Conseil régional de l’environnement–région de la Capitale nationale depuis 1996. Depuis 2003, il agit également en tant que président et directeur général du Centre de l’environnement–ÉcoBâtiment. À la fois par ses différentes fonctions administratives et professionnelles et par la mise en œuvre de projets de démonstration comme le Centre Culture et Environnement Frédéric Back à Québec, Alexandre Turgeon travaille à sensibiliser les décideurs québécois sur la pertinence des principes du développement durable et cherche à en concrétiser l’application au sein de nos collectivités. | |
| 13h55 | Portland : comment adopter une approche régionale pour créer une communauté viable The Portland metropolitan area is often cited as one of the “greenest” areas in the US. This can be measured in terms of the regions land-use, transportation, building codes and general environmental policies. The framework for these policies has been established through a regional government whose purpose is to plan with an ethic of sustainability. And build “smart cities” in the region. This presentation will focus on recalculating our civic investments to attain greater sustainability Cities that are smart will reduce consumption. Consumer capitalism has possessed the body politic in the United States for the past three decades and that has proven to be both a false economic strategy and a failed set of values. Cities that are smart will build a smart grid system for power Fossil fuels and hydropower have limited durable as power sources. Smart cities will look to alternate sources that are sustainable. A “Smart Grid” will take advantage of: - Appliances that enable the consumer/business to talk directly in one hour increments to utilities over Smart Grid; - New housing/business park developments designed to support Electrified Cars; - Supply and distribution of energy to match load more effectively than systems can accomplish today. - And, smart cities will develop energy sources such as solar and wind that are on a neighborhood scale. Cities that are smart will build smart transportation systems Smart cities will maintain high fossil taxes and reinvest dollars into: Mass Transit Bicycles Pedestrian ways Cities that are smart will grow their own food Smart cities will encourage local food production and provide market space for sales Cities that are smart will build parks and libraties rather than multiplexes and malls Recreation and physical activity are public goods and should not be dependent on private purchase. Michael Burton
United StatesMichael Burton, Vice Provost Portland State University Mike Burton is Vice Provost and Dean of the Extended Campus at Portland State University in Oregon. Prior to coming Portland State University Mike was Executive Officer for Metro from 1995-2003 and served in the Oregon House of Representatives from 1985-1995, where he was Speaker Pro Tem. At Metro, he led the effort to establish a sustainable land-use and transportation growth plan for the Portland metropolitan area. During his tenure, the region’s voters approved a $135 Million measure to purchase 8000 acres of land for public open spaces and trails. Dr. Burton served on President Clinton’s Northwest Council for Sustainability and on the Transatlantic Council for Transportation and the Environment. | |
| 14h30 | Les éco-quartiers de Fribourg et Tübingen (Allemagne) : un pas vers la Ville durable Bertrand Barrère
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| 15h05 | Pause santé | |
| Modérateur : Pierre B. Paquin
CanadaPierre B. Paquin, Lawyer Bélangé Sauvé & IDUQ | ||
| 15h30 | Gestion durable des sites contaminés en France et en Europe Depuis environ 25 – 30 ans, certains pays européens, dont la France, ont mis en place des approches nationales visant à gérer et réhabilitation les sites et sols pollués dans leur pays. La France a entrepris de construire une approche nationale dédiée à compter de décembre 1993. Auparavant, les réalisations étaient encadrées par la réglementation en matière d’installations classées pour la protection de l’environnement. Après 14 années de mise en œuvre, un retour d’expériences a été mené afin de réorienter et préciser les principes de mise en œuvre. L’approche nationale française se caractérise par : - une nécessité de gérer potentiellement un grand nombre de sites (300.000 anciens sites industriels, 600.000 sites en activité), - une démarche concertée avec l’ensemble des parties prenantes (industriels, administrations centrales et locales, collectivités locales, associations de protection de l’environnement, agences de l’eau, consultants et prestataires de service, …), - axée autour de la gestion du passif (management des anciennes pollutions par le risque) et de celle du futur (prévention de tout futur dommage à l’Environnement), - le tout visant à garantir la compatibilité entre la qualité des milieux environnementaux et leurs usages (actuels et futurs). Une présentation des outils développés et de la place de l’évaluation des risques comme outil de gestion sera réalisée. L’analyse de la situation en Europe montre que l’on est passé par trois stades de genèse de la réglementation dans les Etats Membres en matière de gestion des sites pollués : 1) dans le début de la décennie 80, les approches développées reposaient sur des inventaires systématiques et des protocoles drastiques de contrôle de la contamination des sols, 2) vers 1990, les approches ont commencé à faire appel à l’analyse de risques comme outil de gestion, sur la base d’investigations « cost-effective », 3) enfin dans les années 2000, le concept de « Risk Based Land Management » a été développé (au sein de l’action concertée CLARINET) et repris par certains Etats Membres. Ce nouveau concept, qui vise à intégrer protection des sols et des ressource en eau, aménagement du territoire, contraintes technico-économiques et sociétales, tout en protégeant la santé humaine et l’environnement sur le long terme, sera présenté. Actuellement, des travaux à l’échelle européenne sont en cours pour adopter une directive sur la protection des sols, tout en l’intégrant dans le dispositif réglementaire européen touchant à l’environnement (directives responsabilité environnementale, eau, déchets, etc.). Dominique Darmendrail
FranceDominique Darmendrail, Conseillère Gestion des sites pollués auprès de la Direction Générale BRGM www.brgm.fr/brgm/Environnement/accueil.htm Titulaire d'un doctorat de troisième cycle, Dominique DARMENDRAIL a débuté comme ingénieur conseil auprès de Services Géologiques Régionaux du BRGM (Centre et Rhône-Alpes). Entrée au BRGM en 1988, elle intervient au sein de l'Agence Nord - Pas de Calais - Picardie comme ingénieur - chef de projet dans les domaines de l'Eau et de l'Environnement, plus particulièrement sur les thèmes : diagnostic de pollutions et recherche des moyens de résorption, impact des activités de subsurface sur l'environnement (décharges, sites et friches industrielles), certification de sites potentiels de centres d'enfouissement techniques de déchets. De 1991 à août 1993, D. DARMENDRAIL est chargée de la coordination et du développement de l'activité Environnement de l'Agence Régionale Nord - Pas de Calais - Picardie. Elle anime alors un groupe d'experts européens sur le thème "contamination - décontamination des sols dans le cadre du traitement des friches industrielles" pour le compte de l'association des Régions Européennes de Tradition Industrielle. De septembre 1993 à juin 1998, elle anime le centre thématique "Déchets - Friches Industrielles - Sols pollués" mis en place dans le cadre du Service Géologique National. Basée à Lille, cette structure est chargée dès janvier 1994 de réaliser des expertises, des études méthodologiques ou d'intérêt général dans les trois thèmes définis ci-dessus en appui aux politiques publiques. A ce titre, elle participe au développement des outils techniques nécessaires à la mise en oeuvre des politiques nationales en matière de réhabilitation de sites pollués et de déchets. Elle est aussi coordinatrice de la thématique "investigations de site" dans le cadre du programme européen CARACAS (Concerted Action on Risk Assessment on Contaminated Sites). De Juillet 1998 à Octobre 199, elle est Chef du Département “ Sols contaminés, Déchets, Environnement minier ” du BRGM, tout en poursuivant ses précédentes activités. Elle est aussi membre du Steering group du projet de recherche européen CLARINET (Contaminated Land Risk Network), plus particulièrement en charge des travaux sur la protection des eaux. En Octobre 1999, elle devient chef du Service "Environnement industriel et Procédés Innovants" du BRGM. En parallèle, elle devient expert au sein de différents groupes de travail nationaux et internationaux, auprès de la Commission Européenne (DG Recherche - évaluation de propositions 5ème PRCD, DG Environnement - Groupe de travail Recherche de la Stratégie sur la protection des sols). En novembre 2007, elle devient conseillère auprès de la Direction Générale du BRGM en matière de gestion and réhabilitation des sites et sols pollués. | |
| 16h05 | Zone d'innovation environnementale, Technoparc Montréal, campus Saint-Laurent Technoparc Montréal présente la Zone internationale d’innovation environnementale; troisième phase de développement de son campus Saint-Laurent. Cette zone de vingt hectares est dédiée aux entreprises de R-D activent dans les secteurs des technologies propres, des changements climatiques, des énergies renouvelables et de l’environnement. Située dans un milieu naturel boisé, adjacent à un parc régional et à l’Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, la Zone est développée dans un concept cohérent avec les notions de développement durable. Huit édifices d’une superficie totale de 70 000 m2 y seront érigés. Ils intégreront des matériaux de pointe, des ressources locales tels le bois, l’aluminium et le ciment ainsi que de nouvelles technologies vertes. Ces édifices communiqueront entre eux à travers un réseau de sentiers pédestres et de cours d’eau. La marche, la bicyclette ou tout autre loisir de plein air y seront pratiqués. Véritable vitrine technologique, la Zone internationale d’innovation environnementale servira à la démonstration de produits novateurs, de technologies vertes de même qu’au transfert de connaissances. Technoparc Montréal Voué au développement scientifique et technologique de la métropole, Technoparc Montréal conçoit et met en oeuvre des projets institutionnels et privés de grands gabarits, finance et construit, partout sur l’île de Montréal, des bâtiments techniques dédiés aux entreprises technologiques de même qu’aux institutions et centres de recherche scientifique. Ambassadeur des actifs de l’innovation de Montréal, il constitue un levier incontournable à l’opérationnalisation du concept de Montréal ville de savoir, une vision stimulante qui favorise la promotion du savoir, de la créativité et de l’innovation. Mario Monette
CanadaMario Monette, Chief Executive Officer Technoparc Montréal www.technoparc.com Mario Monette’s career will soon have spanned three decades in the fields of education, economic development and innovation. Mr. Monette has 25 years of experience in the public sector, now being put to good use in Technoparc Montréal, the largest R&D park in Canada. After having worked as a consultant in the 1980s, Mr. Monette joined Québec’s Department of Economic Development, Innovation and Export Trade where, from the 1990s to 2000, he held the positions of program manager, intervention group and special projects director and economic projects director. Parallel to his career in the civil service, he taught innovation management for 16 years at the École polytechnique de Montréal and the École de technologie supérieure. Mario Monette holds a Bachelor of Economic Sociology and a Master of Organizational Development from the Université du Québec in Montréal. Mr. Monette sits on the Board of Directors of the Association des parcs de recherche et technopoles du Québec, holding the position of Secretary Treasurer. He is an active member of the International Association of Science Parks and the Association of Universities and Related Parks. He has also played a leading role in many social and community initiatives. La carrière de Mario Monette s'étend sur bientôt trois décennies dans les domaines de l’enseignement, du développement économique et de l’innovation. M. Monette possède 25 années d'expérience dans le secteur public, laquelle il met à profit au sein de Technoparc Montréal, le plus grand parc de R&D au Canada. Après avoir travaillé comme consultant dans les années 80, M. Monette joint le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation où, dans les années 90 et 2000, il cumule les fonctions de gestionnaire de programme, de directeur du Groupe d’intervention et des projets spéciaux ainsi que de directeur des projets économiques. Parallèlement à sa carrière dans la fonction publique, il enseigne pendant 16 ans la gestion de l’innovation à l’École polytechnique de Montréal et à l’École de technologie supérieure. Mario Monette détient un baccalauréat en sociologie économique ainsi qu’une maîtrise en développement organisationnel de l’Université du Québec à Montréal. M. Monette siège sur le conseil d’administration de l’Association des parcs de recherche et technopoles du Québec à titre de secrétaire trésorier. Il est aussi un membre actif de l’International Association of Science Parks et de l’Association of Universities and Related Parks. En outre, il a tenu de nombreux rôles de premier plan dans le cadre de ses engagements communautaires et sociaux. | |
| 16h30 | Plan 2025 de la Ville de Montréal : aspect développement durable Robert Besner
CanadaRobert Besner, Commissaire à l'environnement et au développement durable Ville de Montréal | |
| Modérateur : Michel Bourbonnière
CanadaMichel Bourbonnière, Gestionnaire corporatif - Développement durable Société de Transport de Montréal www.stm.info Michel Bourbonnière possède un B.Sp.Sc. en Géographie physique (UQAM-1976) et une Maîtrise en Gestion de Projets (UQAM-1984). Il a commencé sa carrière en environnement en 1976, à Hydro-Québec, à titre d’analyste. Il y a occupé plusieurs postes de professionnel et de gestionnaire en environnement et en développement durable jusqu’à sa retraite en 2008. M. Bourbonnière est reconnu au Québec et au Canada pour ses compétences dans les domaines de la gestion environnementale, des politiques et stratégies d’entreprise en matière d’environnement et de développement durable, et des changements climatiques. M. Bourbonnière a rejoint en mai 2008 les rangs de la Société de transport de Montréal (STM). Il y dirige l’équipe chargée de mettre au point et d’implanter le plan de développement durable de l’entreprise et de réaliser des dossiers stratégiques reliés aux changements climatiques, au marché du carbone et aux autres éléments-clés de la performance de la STM en matière de transport durable. M. Bourbonnière est Président du Conseil d’administration de l’Association québécoise de vérification environnementale depuis 2003. Il est aussi membre du Comité consultatif canadien auprès du sous comité 1 du Comité technique 207 de l’ISO (CAC/SC1/TC207) – responsable des normes ISO 14001 et 14004. | ||
| 8h30 | Étendre la portée des vérifications en matière d'environnement et de développement durable que peut entreprendre le Bureau du vérificateur général du Canada Climate change, toxic substances and the marine environment – these are just a few examples of environmental issues that are important to Canadians. They are also issues where the federal government has a key role to play. The Office of the Auditor General of Canada began auditing and reporting to Parliament on the federal government’s performance in managing environmental issues in the 1980s. Changes to the Office’s legislation in 1995 expanded its role by creating the position of Commissioner of the Environment and Sustainable Development (the Commissioner). The Commissioner heads up a team dedicated to auditing and reporting on environmental and sustainable development issues. The changes to our Act affected the mandate of the Office more broadly. These included adding “the environment” to the list of considerations that the Office uses to determine what is significant and should be audited and reported to Parliament. At the OAG the “environment” is referred to as the “4th E.” This presentation describes recent initiatives taken by the Office to encourage non-expert practitioners across the Office to consider environmental issues more systematically as they plan and conduct performance audits. These initiatives include creation of an environmental specialist team to work with auditors within the OAG and the development of an environmental risk assessment guide. The Office has also devoted more energy to identifying and auditing environmental risks facing federal Crown corporations. Commitments outlined in the OAG’s Sustainable Development Strategies (2003–2006 and 2007–2009) have driven much of the renewed focus on 4th E issues. Adrienne Scott
CanadaAdrienne Scott, Environment and sustainable development internal specialist Bureau du vérificateur général du Canada Adrienne works as an internal specialist (environment and sustainable development) at the Office Auditor General of Canada. As a specialist, she provides training and guidance and assists teams throughout the office to consider environmental and sustainable development issues as they plan and conduct their audit work. She has held this position for four years. She has been with the Office since the late 1990s. Prior to assuming the role of specialist, she participated in audits of various important environmental issues including air quality and the arctic environment. She also managed the Office’s environmental petitions process for several years. Prior to joining the Office, she worked as Legal Counsel for the Ontario Ministry of the Environment. She earned her LLB at Dalhousie Law School in Halifax. She is also a graduate of the journalism program at Carleton University and holds a Masters degree in environmental studies (York University). She has actively volunteered for various environmental organizations, including Pollution Probe in Toronto. She was the co-author and primary researcher of an environmental book entitled, Whitewash, published by Harper Collins. | |
| 9h00 | Le processus des pétitions environnementales - pour aider à obtenir rapidement de la part de ministres fédéraux des réponses à certaines questions précises liées à l'environnement et au développement durable et régies par le gouvernement fédéral This session will provide an overview of the environmental petitions process which was created as a result of a 1995 amendment to the federal Auditor General Act. It is a way for Canadians to bring their concerns about environmental issues to the attention of the federal government and obtain a formal response. By submitting an environmental petition in writing to the Auditor General of Canada, residents of Canada can ask certain federal ministers and their departments to explain federal policy, investigate or take action on an environmental problem, or examine their enforcement of environmental legislation. The Commissioner of the Environment and Sustainable Development oversees the environmental petitions process on behalf of the Auditor General of Canada. The first petition was submitted in October 1996. Since then, Canadians have submitted close to 300 petitions sometimes addressed to several departments and received over 450 responses from required federal ministers. The Commissioner monitors department responses to petitions and reports annually to Parliament on the number of petitions received and compliance with the petitions process. In addition, the Commissioner’s team or other audit teams in the Office of the Auditor General may include significant issues and commitments raised in petitions responses as part of their audits that are reported to Parliament. David Willey
CanadaDavid Willey, Director, Audit Operations Bureau du vérificateur général du Canada www.oag-bvg.gc.ca After graduating with a Bachelor of Commerce degree from Concordia University in 1977, David worked for five years at Price Waterhouse in Montréal, during which time he obtained his CA designation. David joined the Office of the Auditor General as a senior auditor in 1982 and has worked on a variety of audits during his career at the OAG, principally in the performance audit (formerly value for money) area. These include audit chapters on the Department of Supply and Services, the Estimates and departmental reporting, deficits and debt, the Financial Information Strategy, and information management. David is currently working on audits of environmental and sustainable development issues and is the Director responsible for the environmental petitions process. In addition, David has participated in the audit of the Public Accounts of Canada and managed the implementation of a staff scheduling system for the Office. | |
| 9h30 | Audits de la biodiversité - comment tenir les gouvernements responsables de leurs engagements This presentation will provide an overview on how audit offices around the world are contributing to better governance in the area of biodiversity. Biodiversity is a growing concern within the international community—the loss of different species of animals, plants, and micro-organisms is accelerating. Human activities are the main cause of biodiversity loss as stated in the Millennium Ecosystem Assessment (MA) released in 2005. Governments have put legislation, policies, and programs in place to deal with biodiversity issues. Legislative audit offices, also called Supreme Audit Institutions (SAIs), can play a major role in protecting biodiversity by auditing their government. In addition, SAIs audit their government’s commitments when they ratify international environmental agreements, such as the Convention on Biological Diversity. SAIs around the world conducted at least 114 environmental audits of ecosystems and biodiversity commitments between 2003 and 2005, and 247 on nature and recreation between 1993 and 2003. In fact, a survey conducted in 2006 shows that the topic of biodiversity is one of the most audited environmental topics. The Working Group on Environmental Auditing (WGEA), under the International Organization of Supreme Audit Institutions (INTOSAI), aims to improve the use of audit mandate and audit instruments in the field of environmental protection policies. The Working Group has adopted the theme of biodiversity during its 2005 – 07 work plan. In 2007, the SAIs of Brazil and Canada developed a guidance document for auditors on biodiversity: Auditing Biodiversity: Guidance for Supreme Audit Institutions. This document explains first why it is important to protect biodiversity and identify what are the main threats to biodiversity, such as habitat change and invasive species. It then presents for auditors four basic steps to help them choose and design an audit on biodiversity. This methodology consists first to identify the country’s biodiversity and threats to it, then to understand what are the government’s responses to these threats, who are the relevant players and what are their roles and responsibilities. Afterwards, auditors have to choose and prioritize an audit topic. Finally, auditors have to decide on which audit approaches to select. During this presentation, case studies of audits on different biodiversity issues, coming from around the world, will be presented. In particular, examples of audits on invasive species, protected areas and on how well governments are implementing international agreements related to biodiversity in their country will be discussed. Participants interested to learn more on the work of SAIs in the area of biodiversity can consult the guidance document on biodiversity on the WGEA web site at the following web address http://www.environmental-auditing.org/intosai/wgea.nsf/viewStudies . Information on individual environmental audits is available on the same web site under “Environmental Audits Worldwide”. Carolle Mathieu
CanadaCarolle Mathieu, Audit Project leader Bureau du vérificateur général du Canada www.oag-bvg.gc.ca; www.environmental-auditing.org Since 1997, Carolle Mathieu has been working for the Office of the Auditor General (OAG) of Canada with the Commissioner of the Environment and Sustainable Development team. She participated in many performance audits of the federal government such as fish habitat protection, management of toxics and abandoned mines in the North. Before joining the OAG she worked for the Indian and Northern Affairs Department and for Environment Canada. From 2003 to 2007, she was a member of the Secretariat of the Working Group on Environmental Auditing (WGEA) of the International Organization of Supreme Audit Institutions (INTOSAI); the OAG was the Chair of this working group between 2001 and 2007. With her colleagues from Brazil, she elaborated a guidance document on auditing biodiversity. Carolle has a Ph.D. in plant biology from the University Laval of Quebec; she has an M. Sc. and a B.Sc. in geography from the University of Montreal. | |
| 10h00 | Pause santé | |
| Modérateur : Michel Bourbonnière
CanadaMichel Bourbonnière, Gestionnaire corporatif - Développement durable Société de Transport de Montréal www.stm.info Michel Bourbonnière possède un B.Sp.Sc. en Géographie physique (UQAM-1976) et une Maîtrise en Gestion de Projets (UQAM-1984). Il a commencé sa carrière en environnement en 1976, à Hydro-Québec, à titre d’analyste. Il y a occupé plusieurs postes de professionnel et de gestionnaire en environnement et en développement durable jusqu’à sa retraite en 2008. M. Bourbonnière est reconnu au Québec et au Canada pour ses compétences dans les domaines de la gestion environnementale, des politiques et stratégies d’entreprise en matière d’environnement et de développement durable, et des changements climatiques. M. Bourbonnière a rejoint en mai 2008 les rangs de la Société de transport de Montréal (STM). Il y dirige l’équipe chargée de mettre au point et d’implanter le plan de développement durable de l’entreprise et de réaliser des dossiers stratégiques reliés aux changements climatiques, au marché du carbone et aux autres éléments-clés de la performance de la STM en matière de transport durable. M. Bourbonnière est Président du Conseil d’administration de l’Association québécoise de vérification environnementale depuis 2003. Il est aussi membre du Comité consultatif canadien auprès du sous comité 1 du Comité technique 207 de l’ISO (CAC/SC1/TC207) – responsable des normes ISO 14001 et 14004. | |||
| 10h30 | Feuille de route technologique pour les véhicules électriques au Canada Al Cormier
CanadaAl Cormier, Executive Director Electric Mobility Canada www.emc-mec.ca Al Cormier is the founding Executive Director of Electric Mobility Canada – Mobilité Electrique Canada a new Canadian organization dedicated to the promotion of electric mobility in Canada. In the mid 90’s, Al has also founded The Centre for Sustainable Transportation, a nationally chartered not for profit organization dedicated to the achievement of sustainable transportation in Canada. Individuals and organizations worldwide respect the Centre’s publications and research products. The Centre is now established as an institute within the University of Winnipeg. During his long career in transportation, Mr. Cormier has been the President and CEO of the Canadian Urban Transit Association for 18 years. He also worked in the Ontario Ministry of Transportation as a Manager of urban transit programs. He has extensive contacts across Canada and internationally and has advocated for sustainable transportation programs for many years. Mr. Cormier is a member of several advisory committees to the federal government; other NGO’s and chairs the Ontario/CSA Committee to develop transportation standards for disabled persons. | ||
| 11h00 | Propulsion hybride dans les autobus de transport public urbains La propulsion hybride diesel-électrique a connu, ces dernières années, un essor très rapide. Voilà que maintenant, certains ont commencé à dire que ce type de propulsion n'est pas aussi avantageux que prévu. Une analyse sommaire des conditions dans lesquelles ce type de propulsion a été utilisé indique que les utilisateurs ne maîtrisaient sans doute que très peu ses caractéristiques d'opération. En effet, l'efficacité de la propulsion hybride à réduire la consommation de carburant, donc les émissions de GES, est directement conséquente de l'utilisation qui en est faite. Ainsi, le projet de démonstration de la Société de transport de Montréal, en partenariat avec la Société de transport de l'Outaouais, est de caractériser les conditions optimales pour l'utilisation de la propulsion hybride dans des autobus de transport public urbains. Ce projet est le premier du genre à comparer des autobus en tout point identiques, à l'exception du système de propulsion, sur les mêmes lignes d'autobus. Plus de 30 paramètres sont suivis en continue. Luc Y. Tremblay CanadaLuc Y. Tremblay, Directeur d'études Société de transport de Montréal Monsieur Luc Y. Tremblay est directeur d’études à la Société de transport de Montréal. Il y dirige des études qui touchent différents secteurs de l’entreprise. En ce qui concerne l’environnement, il a dirigé deux études majeures depuis 2002 soient le projet de démonstration BIOBUS en 2002-2003, qui a permis d’établir la faisabilité d’utiliser le biodiésel comme carburant pour les autobus, en utilisation depuis novembre 2007 et l’étude d’impact qui a pavé le chemin pour la venue d’autobus articulés à la STM dès 2009. Il dirige présentement le projet de démonstration de la propulsion hybride dont l’objectif est de statuer sur la viabilité d’équiper un système de propulsion hybride biodiésel-électrique les autobus de la STM. Pascal Octeau
CanadaPascal Octeau, Société de transport de Montréal Monsieur Pascal Octeau, ing. est le chef de section de l’ingénierie division autobus pour la STM. Bachelier en Génie Unifie de l’UQAC en 1988. Son groupe d’ingénieurs et de technicien est responsable des devis d’acquisition des nouveaux autobus, des projets de développement de nouvelle technologie (tel que les autobus hybrides) et de la conception des équipements servant à leur entretien. Précédemment, il travaillait à titre agent de recherche et de développement au Centre de recherche industrielle du Québec (Le CRIQ) durant près de 12 ans. Il était responsable des projets de développement et d’essais dans le domaine du Transport et tout domaine connexe. Dans le domaine de l’environnement, pour la STM, il est responsable de l’étude d’impact des futurs de propulsion versus les GES et la bourse du carbone. | ||
| 11h30 | Innovations technologiques influençant le transport de marchandise 1. We are entering a period in which change will be increasingly discontinuous, after the linearity of the past decades. Linear projections have come to the end of the line: Technology will change from many directions with implications that are impossible to predict 2. Forces driving change include Cost, Environmental Impact, Social Impact, Population Change The availability of technology, the impact of competition 3. How will technology affect transport? What we move Green supply chains: reduce the environmental impact of the materials we are moving by ensuring that the manufacturing and supply processes are as environmentally friendly as possible How we move it New fuels, new engines; changes in ship building and operation; in air craft Some of the “new” technology is really low-tech: aerodynamic restyling of trucks and trailers; auxiliary motors for heat and ac when parked; tires Different kinds of technology: management and organization: focus on ways to make transportation more efficient – not changing technology but rather changing how we use vehicles. Where we move it Might extended supply chain model be transformed? Reduce the role of shipping in the freight transportation mix, but increase the role of trucks as production sites move closer on-land to distribution points. 4. Conclusions Hard times forces change – next decade will be more like 1890s than 1930s Stephen Blank
CanadaStephen Blank, Ross Distinguished Visiting Professor of Canada-US Business & Economic Relations Western Washington University http://www.cbe.wwu.edu/CIB-NEW/StephenBlank.aspx Stephen Blank (BA, Dartmouth; MA, Cambridge; MA and PhD, Harvard) is Ross Distinguished Visiting Professor at Western Washington University and Co-Chair, North American Transportation Competitiveness Research Council. He is a Senior Fellow at the Center for Energy, Marine Transport and Public Policy, Columbia University and the North American Center for Transborder Studies, Arizona State University. A specialist on North American political economy, he works now on freight transportation systems. Author/ co-author of eleven books and many articles, Blank is a member of the Council on Foreign Relations and was awarded L’Ordre National de Quebec in 2002. | ||
| 12h00 | Déjeuner | ||